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  • Amandine Ruas

Faire une retraite en solo à l'autre bout du monde ? Mon bilan !



Cet été, j'ai pris la décision un peu folle de partir seule, durant 10 jours, pour une retraite de yoga et méditation, à l'autre bout de la planète ! Cette expérience, qui m'a parfois poussée dans mes retranchements, m'a surtout beaucoup appris sur moi-même et apporté en sérénité. Elle a été à la fois révélatrice et transformatrice ! J'ai donc envie de partager avec vous le bilan rétrospectif que j'en fais aujourd'hui. J'ai pris mon temps avant de faire cet article, pour me permettre d'analyser avec du recul ce que cette aventure m'a apportée, mais aussi d'en ressentir et d'en d'assimiler les bénéfices.


Ce bilan vous inspirera peut-être. Peut-être pas. Ce type d'expérience n'est pas pour tout le monde, ou bien il n'est pas adapté à tous les moments de notre vie. Quel que soit votre positionnement actuel sur le sujet, vous trouverez tout de même dans cette article, des conseils pour travailler sur votre développement personnel.


Pourquoi je voulais partir faire une retraite ?


Un besoin urgent de faire une vraie coupure !


Prise dans le flot des impératifs du quotidien, très chargée au niveau professionnel en début d'année dernière (monter son entreprise de coaching, publier un roman et enseigner en parallèle, ce n'est pas toujours de tout repos même si c'est très excitant et intrinsèquement satisfaisant ! ), sollicitée au niveau personnel (des anniversaires & des mariages à tout bout de champ, des amies en difficulté), et TROP connectée aux réseaux sociaux (pour mes pages professionnelles, aussi bien qu'en raison de mauvaises manies personnelles) et à mes moyens de communication (sms, messagerie) pour contacter mon entourage, je me sentais un peu envahie...


J'arrivais de moins en moins à prendre la hauteur nécessaire à mon activité professionnelles et à mes challenges personnels, et je sentais qu'un petit rien commençait à me stresser. Le comble pour une coach !


Je me connais aujourd'hui de mieux en mieux, et sais de plus en plus écouter les messages de mon corps. Je sais pertinemment que les pics de stress sont favorisés par l'épuisement, et que la fatigue se transforme de ponctuelle à installée, si on ne prend pas garde à faire régulièrement de vrais breaks. Je sais aussi de mieux en mieux écouter mes émotions : les petites pointes de mauvaises humeur qui ne me ressemblent pas, les coups d'abattement alors que je suis généralement d'une persévérance sans faille, et ma difficulté à y voir clair dans mes priorités, étaient symptomatiques du besoin de me reposer. . Bref, ces petits signes faisaient montre de la nécessiter d'un BREAK ! Mon corps comme mon esprit me disaient assez clairement (si je prenais le temps de lire leurs messages et de me poser la question de leur signification) : il te faut du temps pour toi !


Mais pourquoi une retraite, et pas simplement des vacances ?


Je sentais que partir en congé, même dans un coin calme ou à l'étranger, ne satisferait pas mon besoin de me ressourcer physiquement, et de retrouver sérénité et clarté d'esprit, après une si forte période de sollicitation. (Là encore, j'écoutais et évaluais le niveau de ma fatigue). D'une façon ou d'une autre, il y aurait toujours eu l'agitation des villes, la connexion à internet, le portable qui vibre pour prendre des nouvelles, la facilité à satisfaire mon hyperactivité dans un nouveau lieu à découvrir.

J'avais besoin de plus, de COUPER. Et j'avais besoin de moins en même temps, de VIDE. J'avais envie de ralentir complètement. Et j'avais envie d'être seule. Incroyable, moi qui suis toujours dans l'action et qui ne m'arrête jamais, toujours entourée et qui vit bien souvent pour l'autre (dans mon métier comme dans ma vie personnelle).


Mais cette fois-ci, j'avais besoin de mettre mon cerveau en off, d'éviter les sollicitations, de détendre mon corps, de ne RIEN faire...


Alors forcément... Une retraite... ça tombait sous le sens.


Mon choix : la Thaïlande, la yoga, la méditation & la spiritualité, pourquoi ça ?


J'aurais pu faire ma retraite dans la campagne française, ou à la montagne. Le calme, les étendues infinies, la nature, s'y seraient prêtés. Mais j'avais aussi envie de me challenger. De sortir de ma zone de confort dans cette histoire : de partir loin, à l'aventure. L'éloignement physique de mon quotidien devait, j'en étais certaine, renforcer la coupure psychologique. En m'envolant à l'autre bout du monde, impossible de changer d'avis. En m'isolant sur une île, je créais mon îlot de calme.

Je décidais aussi de partir en solo. Pas de copine ou de chéri à mes côté. Je n'avais jamais voyagé totalement seule. Encore moins dans un pays étranger (en dehors de déplacements professionnels ponctuels, mais il ne s'agit alors plus d'être seule puisqu'on est en présence de clients !). Mais mon besoin de me ressourcer en moi-même, de prendre le temps d'écouter mes besoins, d'être à mon propre rythme sans s'adapter à l'autre, m'invitait à partir en solo.


Prendre l'avion jusqu'à l'autre bout de la planète, arriver dans un pays inconnu dont on ne parle pas la langue, débarquer dans un lieu inconnu, avec des personnes nouvelles... C'était certes effrayant, mais un tel challenge pour moi-même... Et je ne cesse de le dire à mes clients : sortir de sa zone de confort fait partie des leviers les plus efficaces pour apprendre, gagner confiance, développer de nouvelles ressources, s'estimer. Je décidais donc d'appliquer mon adage, et de me challenger !


Le choix de la Thaïlande, au delà de l'éloignement, faisait aussi écho à mon besoin de me retrouver avec moi-même, et d'approfondir ma pratique du yoga et la méditation (je vous en parle plus loin). Oui, la Thaïlande même en plein bouleversement économique reste une terre de spiritualité, traditionnelle tout en étant moderne, offrant des havres de paix au milieu de son agitation. Et pour avoir déjà voyagé dans certains coins du pays, je savais les Thaïlandais accueillants, bienveillants, d'une prévenance discrète... Tout ce que je recherchais pour me sentir accueillie mais tranquille, bienvenue mais dépaysée.


Pourquoi le yoga et la méditation, alors ?


D'un point de vue purement physique, le yoga m'apporte souplesse, connaissance de mon corps et capacité à mieux l'écouter, un renforcement profond des muscles, une meilleure digestion. D'un point de vue psychologique, il m'aide à gérer mes émotions et mon stress, et à gagner en stabilité émotionnelle, à mieux me concentrer et à développer ma confiance et ma persévérance (chaque nouvelle figure étant un challenge).


Il intervient en complémentarité de la méditation, que je pratique quotidiennement (même si ce n'est que 10 minutes par jour, cette pratique m'accompagne sans faute chaque jour qui passe) et m'apporte clarté d'esprit, pensées positives, reconnaissance pour les petites comme les grandes choses que la vie offre.


Partir pour ne faire QUE du yoga et méditer pendant 10 jours, quel meilleur moyen de me ressourcer et de prendre soin de moi ?


Le lieu choisi

J'ai porté mon dévolu sur le centre Wonderland, à Koh Phangan (petite île dans le Golfe de Thaïlande, connue pour ses Full Moon Parties... mais aussi et surtout connus des yogiques pour sa puissance énergétique et sa nature verdoyante).


Perdu au milieu de la nature, coupé de la vie extérieure, le centre Wonderland ne réunissait qu'une trentaine de personnes : évidemment il était hors de question que l'expérience tourne à la semaine dans un centre de vacances. Et le lieu reculé, avec des cours en petit comité, me convenait à merveilles.


Wonderland offrait un certain confort. J'aurais pu choisir un ashram spartiate, il est vrai. Mais il était important pour moi de pouvoir avoir ma propre chambre (certaines retraites proposent des dortoirs) car je voulais aussi profiter de cette aventure pour faire des vraies nuits de sommeil, me reposer, être à mon rythme. J'avais aussi besoin de silence et de calme, d'une retraite au sein de la retraite.

Le centre proposait une pratique intensive du yoga. Trois cours de 1h15 chaque jours. Et une offre exhaustives des pratiques physique yogiques : dynamique avec le Hatha Yoga et le Vinasaya, relaxant avec le Yin Yoga, respiratoire avec le Kundalini.... Il y avait aussi 2 séances de 45 minutes de méditation quotidienne. Parfait.


Je ne voulais en revanche surtout pas me sentir "forcée" de participer à toutes ces activités, ni perdre de vue mon désir de me reposer (le but n'étant pas de satisfaire mon hyperactivité naturelle !). Et cette retraite était parfaite : le planning était chaque jour à la carte, selon l'envie du moment, sans besoin d'inscription préalable (donc pas d'agenda, ouf !).


En soirée, le centre proposait même des réunions, des débats, des événements sur des sujets spirituels (connaissance de soi, peurs, rebirthing, techniques de soins ayurvédiques) sur lesquelles j'étais intéressée d'en apprendre plus, par curiosité pour certaines ou par intérêt réel pour d'autres. Cette offre intensive mais ouverte d'activités corps-esprit m'a tout de suite attiré.


Et quoi de mieux que de pratique le yoga dans ce type d'environnement ? La nature, les joli bungalos en bois, la belle salle de yoga avec une verrière, les petites tables du déjeuner au milieu de la nature. Dernier point, la nourriture était vegan : céréales, graines, fruits, légumes..., toujours cuisinés de façon originale, goûteuse, créative. Jamais je n'aurais imaginé qu'une telle variété de plats était possible sans aucune source animale. Déjà très sensibilisée au végétarisme (je ne mangeais déjà plus de viande depuis des mois pour des raisons écologiques, de santé et de respect des animaux, et du poisson uniquement de façon occasionnelle), je découvrais le véganisme en réalisant qu'il n'était ni moins savoureux, ni plus compliqué avec un peu d'organisation.


Bien, le cadre est posé. Mais qu'ai-je trouvé, dans cette aventure ?


Ce que j'ai trouvé lors de mon aventure, et ce que j'en ai rapporté dans mon quotidien Du calme, de la paix, de la sérénité

L'absence de pollution auditive est la première chose qui m'a frappée. Lorsque je sortais de ma chambre, à 7h le matin pour mon café, après une nuit de dix heures dans des draps douillets, je me retrouvais directement en contact avec... le silence ou les bruits de la nature. Aucun bruit, hormis le chant des oiseaux, le cris d'un coq au matin, le bruit de la vaisselle qui se lave, le son d'un instrument de musique au loin... Je réalise à quel point la pollution sonore de Paris peut être envahissante : klaxons, moteurs, travaux, cris, métro, un bouillonnement de bruits agressifs et diffus. Le calme permettait de faire place au silence de mon esprit, dont l'agitation me frappait d'autant plus que je la voyais sincèrement pour la toute première fois, maintenant qu'elle n'était plus recouverte par le bruit extérieur.... De même pour la pollution visuelle. Pas d'affiches de pubs, pas d'écrans, pas de vitrines de magasins. Un décor simple, celui de la verdure, de la nature luxuriante, de ma chambre et de la salle de yoga. Un outil pour la concentration, un espace pour le retour à soi et à l'essentiel.

De la simplicité offerte par un choix limité


J'ai découvert à quel point la simplicité et la limitation des "offres" permet incroyablement d'apaiser l'esprit. Je sais en tant que coach que trop de choix peut pousser à l'indécision, à la comparaison, à la frustration et j'accompagner mes clients sur la question de prise de décision. Mais là, pour la première fois, je réalisais qu'en enlevant la multitude de "choix" à laquelle nous sommes habitués au quotidien, nous enlevions aussi une contrainte décisionnelle par psychologiquement lourde. En permanence devoir choisir : l'heure d'un rendez-vous, le menu du dîner du soir, le film à voir, quel email traiter en premier, que répondre à son boss en colère, aller ou ne pas aller à cet événement, quel jean acheter quand il y en a 18 différents en rayons, à quelle heure mettre le réveil... Cela peut être épuisant.


Là-bas, les seuls choix que j'avais étaient : aller ou ne pas aller aux différentes sessions de yoga et de méditation. Et c'est TOUT.

L'heure de mon réveil ? Selon mon BESOIN de sommeil pour respecter mon rythme naturel.

Que déjeuner ? Il n'y avait qu'à se rendre au restaurant et à me servir, selon mon envie (et oui, renouer avec mes ENVIES).

A qui parler ? Selon mon HUMEUR. Les relations se faisaient de façon naturelle, calme, respectueuses, sans jugement, sans attente, dans le simple partage. Les jours où je ne voulais parler à personne car j'étais perdue dans mes pensées, désirais lire, ou avais besoin de calme, je le faisais. Sans jugement ni insistance de la part des autres. Les jours où je souhaitais doucement me joindre à une discussion ou un groupe, j'étais bienvenues. Et c'était pareil pour chacun. Je reviendrais plus loin sur les relations nouées lors de cette expérience.

Limiter les choix (dans une mesure raisonnable, le but n'est pas de ne plus disposer de solutions uniques, surtout pas) peut simplifier la vie au quotidien. Surtout, cela permet de se relier à ses envies et besoins réels (ce qu'on perd parfois dans nos grandes villes : a-t-on vraiment envie de quelque chose ou bien est-ce l'effet de mode, la publicité, l'effet de comparaison ? Sait-on encore écouter les besoins de notre corps et de notre esprit, ou s'empêche-t-on de voir la fatigue, la faim, l'agacement, la sur-sollicitation? ).


Une déconnexion physique et mentale


Pour la première fois depuis longtemps (depuis toujours?), j'ai laissé mon téléphone dans mon sac durant 10 jours ! (Bon, juste un sms tous les 2 jours à mon conjoint, pour lui dire que tout allait bien et m'assurer qu'il était en forme également, mais c'est si peu, surtout que je ne regardais même pas les autres messages en allumant le téléphone au moment d'envoyer ce sms de principe). J'ai donc coupé des médias, des réseaux sociaux, de cette sur-connexion à l'information. Et cette déconnexion physique m'a permis une déconnexion mentale. Aucune notification pour me rappeler ma to-do list, aucun sms pour me proposer une sortie, aucun mail de commande client. Rien, j'étais hors du temps. Avec la joie plus profonde d'en profiter que cela était éphémère. De l'importance et de la magie de ce qui a une fin...


Des rencontres extraordinaires


Je l'ai dit, les interactions se faisaient selon l'envie et le rythme de chacun. Une chose m'a frappée... Comme les discussions n'étaient pas "obligées" ou "par principe", lorsque les personnes présentes échangeaient, elles le faisaient vraiment ! Elles prenaient le temps, elles avaient le sourire, elle parlaient clairement et lentement, avec douceur et bienveillance elles écoutaient avec un intérêt sincère et offraient des questions dénuées de jugement et destinées à guider l'autre. Et quand nous souhaitions mettre un terme à la conversation, nous le disions, simplement, sans chichis. Pas besoin d'excuses ou de prétextes, pas besoin de se tendre et de regarder ailleurs, pas besoin de réfléchir à la meilleure façon de s'échapper.


J'ai rencontré deux allemands, une canadienne, une française, et un américain, avec lesquels je me suis particulièrement nouée d'amitié. Une amitié un peu étrange, hors du temps elle aussi. Nous ne parlions jamais de ce que nous "faisions" dans la vie, mais plus de nos rêves, de nos projets, de ce que le yoga nous apportait, de notre vision du monde et de nos valeurs. Des relations où nous étions dans "l'être", jamais dans "le paraître"... incroyable. (En termes de paraître, il est intéressant à ce moment là de préciser que nous passions nos journées en tenu de yoga, et qu'à aucun moment la question "d'avoir l'air" présentable ne se posait. Nous portions ce qui nous faisait envie).


Ces relations et ces discussions profondes sur le sens des choses (que l'on prend rarement le temps d'avoir dans notre quotidien, où les échanges sont souvent à des fins d'efficacité - demandes, attentes, besoin de se décharger - et rarement dans l'objectif de creuser qui nous sommes), m'ont aussi permet d'approfondir ma vision du monde, de la vie, de ma vie... De définir encore mieux ce que j'ai envie d'apporter à l'autre en terme de coaching à mes clients (alignement avec eux-mêmes et leurs désirs profonds, accompagnement dans leurs objectifs de vie, mieux-être au quotidien, une paix d'esprit, réussite pour eux dans leurs projets et non pour leurs autres, une quête de sens...).


Des apprentissages pour moi-même aussi...

Je l'ai dis, cette expérience m'a permis de prendre du recul sur ma vie et mes projets.

Mais elle m'a également appris des choses concrètes, et permis de vivre une aventure intérieure incroyable :

  • apprendre à ralentir, et à être seule, et donc...dépasser ma peur du vide cachée derrière mon hyper-activité, pour me rendre compte que derrière le vide, il y a l'espace pour comprendre qui nous sommes vraiment.

  • me reposer et me ressourcer avec des nuits de sommeil complètes et une déconnexion mentale, et comprendre à quel point notre esprit est plus clair lorsqu'on s'autorise cette coupure totale.

  • m'autoriser un temps pour MOI ! Par peur d'être parfois égoïste, ou de blesser l'autre, je ne mettais pas assez mes limites dans ma vie, bien que j'en connaissance l'importance. Partir seule, c'était dire "j'ai le droit de prendre soin de moi et j'ai atteint mes limites". Je me suis rappelée une phrase que je dis souvent à mes coachés "vous êtes votre meilleur ami, et vous êtes la seule personne avec qui vous passerait chaque seconde de votre vie, alors prenez soin de vous". C'est ce que j'ai fais. Et j'ai ainsi appris à mieux connaître cette amie que je peux être pour moi-même.

  • approfondir ma pratique du yoga, l'assouplissement du corps, et explorer le lien corps-esprit qu'offre cette pratique (pour ne mentionner qu'un seul exemple, mais très concret, ici : comment dépasser la peur de la chute et de l'échec grâce à certaines positions)

  • pratiquer la gratitude lors de mes séances de méditation, mais aussi plus régulièrement au cours de la journée. C'est incroyable, toutes ces petites choses que l'on prend pour acquises et dont on oublie de s'émerveiller (notre santé, le soleil, la présence affectueuse d'un être que l'on aime, des petits succès, et des occasions d'apprendre).

  • mais aussi (et j'en passe) : explorer mon esprit, vivre des expériences spirituellement riches, prendre le temps de lire des contenus enrichissants...


De tout cela, qu'ai-je gardé à mon retour ?


Bien sûr, tout ceci était une bulle. S'extraire de la réalité du quotidien n'est possible qu'un temps. Et il n'est pas envisageable de partir tous les 4 matins à l'autre bout du monde. Mais s'offrir un saut occasionnel au sein de ce type de parenthèse, une fois de temps en temps, permet véritablement de recharger ses batteries et de gagner en connaissance de soi. D'autres options existent, moins radicales, plus accessibles, pour poursuivre cette pratique de la déconnexion au monde et de la reconnexion à soi (retraite dans un petit chalet dans la campagne française par exemple).

Pour autant, j'ai ramené avec moi la résolution de m'offrir une fois par an, une forme de coupure, mais surtout j'ai ramené:

  • Un apaisement de l'esprit, du calme, et du recul.

  • Une énergie qui m'a permis de revenir plus créative à mon retour, qui a eu des bénéficies incroyables dans mon quotidien professionnel (c'est à ce moment là par exemple que j'ai conçu les ateliers BeYourBestSelf de coaching corps-esprit).

  • Une énergie dans ma relation de couple, qui a aussi bénéficié de mon apaisement et de ma paix intérieure.

  • Le véganisme, comme choix écologique et de santé.

  • Une morning routine étendue, à laquelle je n'inclus plus seulement mes 10 minutes de méditation, mais aussi 15 minutes de yoga.

  • La résolution de dire "stop" et de faire un break, sans trop attendre, lorsque mon corps et mon esprit m'en font comprendre la nécessité.

  • De jolis contacts, distendus mais présents, avec les quelques personnes rencontrées sur place .

  • Une meilleure connaissance de moi-même, de mes besoins et de mes limites.

  • La joie d'avoir fait ce choix pour moi et de m'être challengée, et donc plus de confiance.

  • Une vision plus affinée de ce que je veux offrir à mes clients en terme d'accompagnement dans leur projet et leur mieux être.


Bref, si vous avez l'occasion de vous offrir une retraite en vous-même, je vous conseille de franchir le pas, tout en l'organisant dans un cadre qui vous met à l'aise, en fonction de vos possibilités et de votre état d'esprit.


J'espère que cet article vous aura inspiré... Si vous avez envie d'en apprendre plus sur cette expérience, d'être accompagné(e) dans les changements à mettre en place dans votre vie pour gagner en recul et en sérénité, ou que vous souhaitez échanger sur un accompagnements personnalisé destiné à vous propulser dans vos projets, je suis disponible pour échanger.


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